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| Abracadabresques vitupérations d'un atrabilaire don quichotique en mal d'audience |
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Au commencement était la négation. Il y eut un soir, il y eut un matin. Puis tout un tas d'autres ensuite pareils. A bas ceci, non à celà, etcetera, etcetera, etcetera. Celà faisait un certain brouhaha consensuel dont le "Je nie donc je suis" constituait le plus grand dénominateur commun.
Au bout du 7 milliardième jour, voyant qu'il ne se passait rien de mieux, les pré-kopetos s'interrogèrent : Etre contre est bon mais celà saurait-il suffire à faire avancer le schmilblick? Certains pré-kopetos s'élevèrent et avancèrent kakoibon puisque tout est illusion, l'action est pure vanité. Que le schmilblick aille se faire autant foutre que le reste! En vérité l'argument se défendait assez bien et même mieux aprés quelques joints. Mais subséquement alors, akoibon la négation? Parceque c'est vraiment trop injuste, trop merdique autour, que les repus l'occulte le plus souvent et que maudits soient les yeux fermés ! Dénoncer est essentiel et procure le sentiment de ne pas être dupe. Mais dénoncer c'est toujours trop tard. En outre l'indignation est un exhutoire homéopathique et bon marché à la révolte contre l'ordre des choses établi. L'indignation donne de l'amertume aux jours. ![]() Mais si les cauchemars existent pour de vrai, la matérialisation des rêves devait elle aussi être possible. Les sceptiques continuaient de penser que c'étaient beaucoup se prendre la tête pour que chi et qu'à force de brasser du vent, on finirait bien par créer une tempête quelque part. Et puis il y a bien assez d'emmerdements à gérer son quotidien pour se préoccuper du reste. Les Kopetos se saisirent de l'objection en gonflérent leurs voiles et quittèrent la rive pour inventer un énième monde nouveau mais qui soit le leur. On ne peut aller contre un monde qui soit le notre. Les Kopetos allérent là où le vent qu'ils avaient créés les portait. Ils errèrent longtemps, en quête d'un signe avant de réaliser que dans leur monde, il leur appartenait de donner le signal et la direction. Ainsi naquit des songes de gentishommes de fortune, l'utopie de la République de Taokope. ![]() | ||
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